Championnats du monde 1977

 

Après six années de boycott, le Canada fait son retour. Sous l'impulsion du nouveau président de l'IIHF Günther Sabetzki, les relations avec les Nord-Américains se sont réchauffées, ce qui a conduit à la création de la Coupe Canada, mais aussi à l'autorisation faite aux professionnels de venir jouer aux championnats du monde.

 

Mondial A (du 22 avril au 8 mai 1977 à Vienne, Autriche)

21 avril
Roumanie - Suède 1-8 (0-2,0-2,1-4)
Allemagne de l'ouest - URSS 0-10 (0-5,0-3,0-2)
Finlande - Tchécoslovaquie 3-11 (2-7,0-2,1-2)
Canada - États-Unis 4-1 (2-1,1-0,1-0)

22 avril
États-Unis - Roumanie 7-2 (0-1,4-1,3-0)
URSS - Finlande 11-6 (2-0,6-2,3-4)
Tchécoslovaquie - Allemagne de l'ouest 9-3 (4-2,2-1,3-0)
Suède - Canada 4-2 (2-0,1-0,1-2)

24 avril
Roumanie - Tchécoslovaquie 1-13 (0-5,0-4,1-4)
Finlande - Suède 1-5 (0-1,1-0,0-4)
Allemagne de l'ouest - États-Unis 3-3 (1-2,1-1,1-0)
Canada - URSS 1-11 (0-3,1-5,0-3)

25 avril
Suède - Allemagne de l'ouest 7-1 (2-0,3-0,2-1)
URSS - Roumanie 18-1 (4-0,8-0,6-1)
26 avril
États-Unis - Finlande 2-3 (1-1,0-0,1-2)
Tchécoslovaquie - Canada 3-3 (0-0,2-3,1-0)

27 avril
Roumanie - Allemagne de l'ouest 3-6 (0-3,2-1,1-2)
Canada - Finlande 5-1 (2-0,0-1,3-0)
28 avril
Suède - États-Unis 9-0 (4-0,3-0,2-0)
Tchécoslovaquie - URSS 1-6 (1-1,0-4,0-1)

29 avril
Finlande - Roumanie 4-2 (2-0,0-1,2-1)
Allemagne de l'ouest - Canada 3-9 (1-2,0-3,2-4)
30 avril
Suède - Tchécoslovaquie 1-3 (1-1,0-0,0-2)
URSS - États-Unis 8-2 (5-0,3-2,0-0)

1er mai
Canada - Roumanie 7-2 (2-2,2-0,3-0)
Finlande - Allemagne de l'ouest 4-1 (2-0,1-0,1-1)
2 mai
États-Unis - Tchécoslovaquie 3-6 (2-1,1-3,0-2)
Suède - URSS 5-1 (1-0,2-0,2-1)

Classement (7 matches)

                   Pts   V  N  D   BP-BC  Diff
1 Suède             12   6  0  1   39-9   +30
2 URSS              12   6  0  1   65-16  +49
3 Tchécoslovaquie   11   5  1  1   46-20  +26
4 Canada             9   4  1  2   31-25  +6
5 Finlande           6   3  0  4   22-37  -15
6 États-Unis         3   1  1  5   18-35  -17
7 RFA                3   1  1  5   17-45  -28
8 Roumanie           0   0  0  7   12-63  -51

Le championnat du monde reçoit une exposition médiatique nouvelle du fait de la présence des pros de la NHL. Le Canada a sélectionné entre autres plusieurs joueurs qui avaient participé à la série du siècle, comme les frères Esposito - l'attaquant Phil et le gardien Tony - et les ailiers Rod Gilbert ou encore Ron Ellis, rappelé de sa retraite pour l'occasion, et qui reprendra dans la foulée sa carrière avec les Toronto Maple Leafs, mû à nouveau par l'appel de la glace. Les vedettes attirent les curieux, mais les déçoivent aussi, car le seul classement que mènent les Canadiens est celui des pénalités, avec trois d'entre eux aux trois premières places. Ils s'excluent donc rapidement de la course au titre, trop peu professionnels dans leur comportement et dominés techniquement par les Européens, encaissant notamment la plus lourde défaite de leur histoire contre l'URSS. Les Canadiens s'y comportant de manière indigne en multipliant les fautes violentes en fin de match puis en snobant l'hymne des vainqueurs. Leur entraîneur Johnny Wilson s'en justifiera avec son étrange conception des choses : "Nous ne pouvions simplement pas rivaliser avec les Soviétiques. Et quand quelqu'un se joue de vous, en un contre un, il est naturel d'essayer de prendre sa revanche. Et la triste vérité est que le seul moyen de le faire avec les Russes est de les démolir."

Les Suédois impressionnent par la qualité de leur défense, bâtie autour du gardien Göran Högösta et des arrières Lars Lindgren et Mats Waltin. Cette équipe était peu cotée du faitde la présence de huit débutants, mais elle se révèle talentueuse. L'entraîneur Hans "Virus" Lindberg fait participer les joueurs dont il écoute les opinions. La fédération suédoise contribue à cette ambiance détendue en autorisant pour la première fois les femmes des joueurs à les accompagner.

 

 

Poule finale (4, 6 et 8 mai 1977)

Tchécoslovaquie - URSS 4-3 (3-0,1-3,0-0)
Canada - Suède 7-0 (3-0,3-0,1-0)
Suède - Tchécoslovaquie 1-2 (0-0,0-0,1-2)
URSS - Canada 8-1 (1-1,4-0,3-0)
Canada - Tchécoslovaquie 8-2 (2-0,2-2,4-0)
URSS - Suède 1-3 (1-1,0-2,0-0)

Classement (10 matches)

                   Pts   V  N  D   BP-BC  Diff
1 Tchécoslovaquie   15   7  1  2   54-32  +22
2 Suède             14   7  0  3   43-19  +24
3 URSS              14   7  0  3   77-24  +53
4 Canada            13   6  1  3   47-35  +12

Le comportement du Canada ne s'améliore pas. Le pompon revient sans doute à Carol Vadnais, qui avait promis à son ex-coéquipier aux "Big Bad Bruins" de Boston, Wayne Cashman, de "se faire un Suédois" en son honneur, car "Cash" avait été blessé par une crosse haute d'un Scandinave (Ulf Sterner) lors du match Suède-Canada au milieu de la série du siècle cinq ans plus tôt... La victime innocente de ce pitoyable règlement de compte fut Kent-Erik Andersson, qui se verra infliger un six-pouces dans la rate. C'est encore pire contre les Soviétiques. Wilf Paiement donne deux coups de crosse successifs sur Yakushev et Shardin, et Eric Vail s'en sert comme d'une matraque vengeresse pour fracasser le crâne de Babinov, évacué inconscient sous les vociférations d'un Phil Esposito enragé qui lui crachera dessus.

Sur le plan des résultats, les Canadiens sont aussi irréguliers. Ils donnent une douche froide aux Suédois et à leur deuxième gardien Hardy Åström, avant d'être laminés par les Soviétiques, puis de retrouver leur jeu simple et efficace pour surprendre la Tchécoslovaquie et peut-être lui barrer la route du titre...

Mais la Suède, qui avait parfois privé les Tchécoslovaques d'or par le passé, leur rend cette fois un fier service en battant dans le dernier match les Soviétiques, qui ont manqué de vitesse pour contrer les qualités techniques des Scandinaves, et notamment de Roland Eriksson (Minnesota North Stars) qui inscrit les trois buts de cette victoire historique. Alors que l'URSS pousse très fortement en fin de match, "Virus" demande à Lars-Gunnar Lundberg d'aller sur la glace simuler une blessure. Les joueurs soviétiques protestent en faisant remarquer qu'il n'est même pas monté sur la glace du match avant cette scène, mais les arbitres se laissent abuser et la Suède gagne cinq minutes de repos. Après la sirène, "Krobbe" Lundberg revient frais et heureux de chercher sa médaille d'argent.

La Tchécoslovaquie conserve donc son titre mondial, emmenée par le "roi de Pardubice", le génial attaquant Vladimír Martinec.

L'URSS ne termine au contraire que troisième, un classement qui aboutit à l'éviction de Boris Kulagin, envoyé dans un pays beaucoup moins prestigieux dans le hockey mondial, le Danemark. Jugé trop coulant avec ses joueurs (il a même autoriser leurs épouses à les accompagner), il devra être remplacé par un homme à la main de fer, comme l'était Tarasov autrefois... Le vieil Anatoli Tarasov ne s'est d'ailleurs pas privé de critiquer Kulagin dans la presse russe, expliquant par exemple qu'il aurait dû sélectionner des joueurs plus utiles à l'équipe comme le vétéran Vladimir Vikulov ou le caractériel ailier Boris Aleksandrov. Il faut dire que, durant ce championnat du monde désastreux, tout ce que l'Union Soviétique compte d'experts du hockey a participé au débat sur les raisons de l'échec, et les nombreuses chroniques contradictoires ont mis les journaux en effervescence.

Mais les pontes se sont eux aussi mis de la partie. Le chef de la délégation, envoyé direct du Kremlin, ordonne à Kulagin de laisser le commandement pour le dernier tiers-temps du match contre la Suède à son assistant Loktev, qui réplique avec verve avant d'être obligé d'obéir. Son insubordination répétée empêchera Konstantin Loktev, le disciple de Tarasov, de prendre la succession de Kulagin, ce qui paraissait le plus logique. Il est même viré du CSKA et envoyé en Pologne. Place nette est faite pour Viktor Tikhonov, qui a déja eu brièvement la charge de l'équipe nationale pendant la Coupe Canada. C'est un homme très respectueux de la hiérarchie, à la fois autoritaire avec ses subordonnés et entièrement soumis à ses supérieurs. Cela lui vaudra d'avoir les pleins pouvoirs sur le hockey russe, comme personne avant lui. Il en usera et en abusera pour piller les autres clubs et amener tous les meilleurs joueurs dans son CSKA sans plus aucun scrupule.

 

Poule de maintien (3, 5 et 7 mai 1977)

Roumanie - Finlande 1-14 (0-3,1-6,0-5)
Allemagne de l'ouest - États-Unis 1-4 (1-1,0-3,0-0)
Finlande - Allemagne de l'ouest 7-2 (4-0,0-2,3-0)
États-Unis - Roumanie 4-5 (0-1,1-4,3-0)
Roumanie - Allemagne de l'ouest 2-3 (0-1,2-1,0-1)
États-Unis - Finlande 3-2 (0-0,2-1,1-1)

Classement (10 matches)

                   Pts   V  N  D   BP-BC  Diff
5 Finlande          10   5  0  5   45-43  +2
6 États-Unis         7   3  1  6   29-43  -14
7 RFA                5   2  1  7   23-58  -35
8 Roumanie           2   1  0  9   20-84  -64

Deux mois avant les Mondiaux, l'entraîneur allemand Xavier Unsinn se retire de son poste, de même que le gardien Erich Weishaupt, pour protester contre un match perdu sur tapis vert par son club du Berliner SC. L'entraîneur des juniors Hans Rampf prend sa place avec peu de temps à sa disposition, et sa tâche est rendue plus difficile encore par des petits conflits avec des stars comme l'indispensable attaquant Alois Schloder. Les Allemands croient pourtant que les trois points pris en première phase les assure déjà de leur maintien.

Erreur... Car l'équipe de Roumanie apprend très vite pour sa première participation à ce niveau. En première phase, elle avait mené 2-0 contre les Américains avant de prendre quatre pénalités sanctionnées par autant de buts. Lors de la revanche, ils gardent le bon cap et ce sont les Américains qui perdent leurs nerfs : Lou Nanne, défenseur vétéran de NHL, utilise sa crosse pour frapper tout ce qui bouge et n'est sanctionné honteusement que de 2'+5'. Son entraîneur John Mariucci applique sa propre échelle de sanctions en donnant un coup de poing à son joueur (!), ce qui ne l'empêchera pas de le refaire jouer à la reprise.

Le héros de la victoire historique contre les États-Unis est le joueur roumain le plus doué techniquement, Doru Tureanu, auteur d'un doublé. C'est encore ce centre du Dinamo Bucarest qui donne l'avantage aux siens face aux Allemands dans un match devenu capital pour le maintien. Mais la RFA finit par se dépêtrer de la physique défense roumaine et par tromper le coriace gardien Valerian Netedu.

 

 

Meilleurs marqueurs

                             B  A Pts
 1 Vladimir Petrov     URS   7 14  21
 2 Boris Mikhaïlov     URS  12  7  19
 3 Sergueï Kapustin    URS   9  7  16
 4 Valeri Kharlamov    URS   9  6  15
 5 Milan Nový          TCH   7  9  16
 6 Helmut Balderis     URS   8  7  15
 7 Pierre Larouche     CAN   7  8  15
 8 Vladimír Martinec   TCH   6  9  15
 9 Roland Eriksson     SUE   7  6  13
10 Ivan Hlinka         TCH   9  3  12

Meilleur gardien : Göran Högosta (Suède).

Meilleur défenseur : Valeri Vassiliev (URSS).

Meilleur attaquant : Helmut Balderis (URSS).

Équipe-type élue par les journalistes : Göran Högosta (SUE) ; Valeri Vassiliev (URSS) - František Pospíšil (TCH) ; Helmut Balderis (URSS) - Vladimir Petrov (URSS) - Vladimír Martinec (TCH).

Trophée du fair-play : URSS.

 

 

 

Mondial B (du 10 au 21 mars 1977 à Tokyo, Japon)

10 mars
Pologne - Pays-Bas 4-2 (2-2,2-0,0-0)
Norvège - Yougoslavie 4-2 (2-1,1-1,1-0)
Allemagne de l'est - Autriche 7-1 (0-0,2-1,5-0)
Japon - Hongrie 5-2 (3-1,1-0,1-1)
11 mars
Autriche - Hongrie 4-7 (0-1,1-3,3-3)
Norvège - Suisse 4-3 (1-3,1-0,2-0)
12 mars
Allemagne de l'est - Yougoslavie 7-6 (2-1,2-1,3-4)
Pologne - Suisse 5-2 (3-0,1-1,1-1)
Japon - Pays-Bas 8-2 (3-1,1-0,4-1) 
13 mars
Yougoslavie - Autriche 6-4 (1-1,3-3,2-0)
Pays-Bas - Hongrie 2-8 (1-4,0-2,1-2)
Japon - Norvège 2-2 (0-0,2-1,0-1)
14 mars
Allemagne de l'est - Hongrie 9-2 (3-1,0-0,6-1)
Pologne - Norvège 7-3 (2-1,4-0,1-2)
Suisse - Autriche 10-3 (4-1,3-0,3-2)
15 mars
Pologne - Allemagne de l'est 1-7 (0-2,1-2,0-3)
Yougoslavie - Pays-Bas 5-5 (2-0,2-4,1-1)
Japon - Suisse 3-2 (1-2,2-0,0-0)
16 mars
Pays-Bas - Autriche 4-3 (1-1,1-1,2-1)
Norvège - Hongrie 8-2 (3-1,2-0,3-1)
Japon - Yougoslavie 4-1 (0-1,4-0,0-0)
17 mars
Allemagne de l'est - Suisse 10-3 (4-0,5-1,1-2)
Norvège - Autriche 4-2 (0-0,2-0,2-2)
Pologne - Hongrie 10-0 (5-0,3-0,2-0)
18 mars
Allemagne de l'est - Pays-Bas 4-2 (2-0,2-2,0-0)
Suisse - Yougoslavie 5-3 (2-1,1-1,2-1)
Japon - Pologne 2-5 (1-2,0-2,1-1)
19 mars
Norvège - Pays-Bas 4-4 (1-2,1-1,2-1)
Yougoslavie - Hongrie 1-3 (0-1,1-0,0-2)
Japon - Autriche 6-2 (4-1,0-1,2-0)
20 mars
Suisse - Hongrie 7-3 (3-1,3-1,1-1)
Allemagne de l'est - Norvège 8-1 (1-0,3-0,4-1)
Pologne - Autriche 3-0 (0-0,2-0,1-0)
21 mars
Suisse - Pays-Bas 3-2 (1-0,0-1,2-1)
Japon - Allemagne de l'est 0-5 (0-1,0-2,0-2)
Pologne - Yougoslavie 4-6 (1-1,3-3,0-2)

Classement (8 matches)

                   Pts   V  N  D   BP-BC  Diff
1 RDA               16   8  0  0   57-16  +41
2 Pologne           12   6  0  2   39-22  +17
3 Japon             11   5  1  2   30-21  +9
4 Norvège           10   4  2  2   30-30   0
5 Suisse             8   4  0  4   35-33  +2
6 Hongrie            6   3  0  5   27-46  -19
7 Yougoslavie        5   2  1  5   30-36  -6
8 Pays-Bas           4   1  2  5   23-39  -16
9 Autriche           0   0  0  8   19-47  -28

L'Allemagne de l'est est promue en groupe A. Les Pays-Bas et l'Autriche sont relégués en groupe C.

 

Meilleurs marqueurs

                             B  A Pts
1 Rolf Bielas          RDA  13  3  16
2 Wieslaw Jobczyk      POL   8  4  12
3 Gerhard Müller       RDA   7  5  12
4 Rainer Patchinski    RDA   6  6  12
5 Jack de Heer         HOL   8  3  11
6 Ledzek Kokoszka      POL   4  7  11
7 Andrzej Zabawa       POL   3  8  11
8 Urs Lott             SUI   6  4  10

Équipe-type : Roland Herzig (RDA) ; Frank Braun (RDA) - Dieter Simon (RDA) ; Osamu Wakabayashi (JAP) - Leszek Kokoszka (POL) - Rolf Bielas (RDA).

 

 

 

Mondial C (du 12 au 20 mars 1977 à Copenhague, Danemark)

12 mars
Danemark - Grande-Bretagne 9-2 (2-1,4-0,3-1)
France - Belgique 12-3 (3-1,3-0,6-2) [à Hørsholm]
Italie - Espagne 12-0 (2-0,5-0,5-0)
13 mars
Grande-Bretagne - France 3-6 (1-3,1-1,1-2) [à Hørsholm]
Espagne - Bulgarie 2-14 (0-3,1-5,1-6)
Belgique - Italie 1-21 (0-5,0-8,1-8) [à Hørsholm]
14 mars
Danemark - Bulgarie 6-3 (1-1,0-1,5-1) [à Hørsholm]
15 mars
France - Italie 2-8 (1-4,0-2,1-2)
Grande-Bretagne - Belgique 6-5 (1-2,2-0,3-3) [à Hørsholm]
Danemark - Espagne 14-3 (6-1,2-2,6-0)
16 mars
France - Bulgarie 4-6 (0-3,2-0,2-3)
17 mars
Belgique - Bulgarie 4-17 (2-9,0-3,2-5) [à Hørsholm]
Grande-Bretagne - Italie 1-15 (0-3,0-6,1-6)
18 mars
France - Espagne 12-1 (2-0,5-1,5-0) [à Hørsholm]
Danemark - Belgique 27-4 (11-1,8-2,8-1)
19 mars
Italie - Bulgarie 6-0 (4-0,1-0,1-0) [à Hørsholm]
Grande-Bretagne - Espagne 2-5 (0-2,1-3,1-0)
Danemark - France 3-1 (0-1,2-0,1-0) [à Hørsholm]
20 mars
Belgique - Espagne 7-6 (3-3,1-1,3-2)
Grande-Bretagne - Bulgarie 3-7 (2-3,1-4,0-0) [à Hørsholm]
Danemark - Italie 2-2 (0-0,1-0,1-2)

Classement (6 matches)

                   Pts   V  N  D   BP-BC  Diff
1 Italie            11   5  1  0   64-6   +58
2 Danemark          11   5  1  0   61-15  +46
3 Bulgarie           8   4  0  2   47-25  +22
4 France             6   3  0  3   37-24  +13
5 Espagne            2   1  0  5   17-61  -44
6 Belgique           2   1  0  5   24-89  -65
7 Grande-Bretagne    2   1  0  5   17-47  -30

L'Italie est promue dans le groupe B à l'issue d'un match qui bat le record de spectateurs pour du hockey sur glace au Danemark. Dans le Forum de Copenhague se pressent sept mille spectateurs, dont certaines doivent s'asseoir sur la piste du vélodrome qui entoure la glace. Les queues pour le match durent des heures, et trois mille personnes n'arrivent pas à rentrer.

 

Meilleurs marqueurs

                             B  A Pts
1 Renato de Toni       ITA   7  8  15
2 Ruggiero Savaris     ITA   9  5  14
3 Hubert Gasser        ITA   9  4  13
4 Jesper Hviid         DAN   7  5  12
5 Lyubomir Stoilov     BUL   6  5  11
6 Jacques Dauphinais   BEL   9  1  10
7 Søren Gjerding       DAN   8  2  10
8 Bernard Leblond      FRA   7  3  10
  Fabrizio Kasslatter  ITA   7  3  10

 

 

Les précédents championnats du monde (1976)

Les championnats du monde suivants (1978)

 

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