Ukraine 2006/07 : bilan de la saison

 

Il fallait bien que cela arrive un jour. Après des années de disette, de sauvetages arrachés in extremis, au ras des moustaches d'un cosaque zaporogue, l'Ukraine a fini par lâcher prise. L'équipe nationale au trident a échoué dans son opération maintien en élite mondiale. Le plus ironique (ou le plus amer ?), c'est que cela s'est déroulé chez le puissant voisin et ancien maître moscovite.

Tout s'est joué contre le Danemark, dans la grande et superbe nouvelle patinoire moscovite. Après deux larges défaites contre des "gros", 0-5 face à la Finlande et 1-8 contre la Russie, l'Ukraine a tout perdu dans le match couperet de ce groupe D, en s'inclinant de peu face au Danemark 3-4. En poule de maintien, les joueurs au maillot azur et or n'ont rien pu faire face à la Lettonie (0-5) ou à l'Autriche (4-8), la victoire contre la Norvège (3-2) ne servant qu'à alimenter les regrets.

Ceci dit, l'Ukraine a des circonstances atténuantes. Elle s'est présentée en Moscovie avec une équipe très largement amoindrie. Pas loin d'une dizaine de ses meilleurs joueurs, évoluant en Russie ne se sont pas déplacés. Ils craignaient qu'en jouant pour leur équipe nationale, ils ne soient considérés comme joueurs étrangers dans le championnat russe et donc en concurrence avec des Canadiens, Américains, Finlandais, Tchèques ou Slovaques pour les places d'étrangers autorisés. L'obtention d'un passeport russe, en plus de celui de leur pays (ce qui est pourtant interdit par la constitution ukrainienne) ne pouvant plus dans ce cas-là les protéger. Au final, il ne restait que deux joueurs de Superliga russe ayant préféré leur pays à leur carrière, Viatcheslav Zavalniouk, champion avec Magnitogorsk (élu meilleur joueur ukrainien 2007), mais qui avait décidé d'arrêter sa carrière à la fin du mondial, et Serhyï Klimentiev, d'Omsk. Comme en plus, les rares joueurs ukrainiens (ou l'ayant été !) évoluant en LNH avaient refusé la sélection, il était difficile dans ces conditions de faire mieux.

D'autant plus que la situation n'est guère plus réjouissante dans les sélections juniors. Les moins de 20 ans sont toujours englués en D1 mondiale. Ils ont terminé troisièmes cette saison au Danemark, certes à égalité de points avec le Danemark (promu) et la Lettonie, mais troisièmes quand même. Le parcours des jeunes ukrainiens a été cependant intéressant avec une seule défaite (2-4) face au Danemark (celle qu'il ne fallait pas !) et quatre succès contre la Slovénie (2-1), la Lettonie (5-4), la Pologne (4-0) et l'Estonie (2-0). Dans cette équipe, on note la présence de joueurs ayant choisi l'immigration en Amérique du Nord afin de progresser, ce qui est certainement la bonne décision, au vue de l'état actuel du hockey ukrainien. Dans le groupe de présélectionnés pour ce mondial, 14 joueurs évoluent aux États-Unis, et un au Canada. Vous en ajoutez six partis au Bélarus, un en Lettonie, et il n'en y a que six restés au pays (cinq au Sokil et un à l'ATEK).

Les moins de 18 ans sont également en D1 mondiale (pas de jaloux...), mais que cela a été juste ! Ils se sont classés cinquièmes et avant-derniers, laissant la relégation aux Britanniques. Les Ukrainiens ont été battus par les Japonais 3-4, les Danois (encore !) 1-4, et les Polonais 1-2. Ils ont, heureusement, écarté les Britanniques 5-3 et les Norvégiens (décidément !) 5-4 en mort subite. Là aussi, dès le plus jeune âge, le hockeyeur ukrainien s'expatrie : trois en Russie, trois au Bélarus et deux aux États-Unis. Ces dernières années, les équipes juniors ukrainiennes ont souffert d'une rivalité à l'intérieur du vestiaire entre les joueurs formés à Kyïv et les joueurs formés à Kharkiv...

Enfin, il n'y a toujours pas d'équipe nationale féminine en Ukraine, alors que ce sport se développe sur tous les continents.

Alors, est-ce que tout est perdu ? Non, car l'Ukraine n'est pas encore morte ! En plus d'être la première strophe de l'hymne national, il semble que la situation soit critique mais pas totalement désespérée. La fédération s'est restructurée avec une nouvelle équipe dirigeante. Le président est désormais Anatoli Brezvine, également président de l'Administration Fiscale ukrainienne !

Mais le hockey ukrainien n'a pu éviter la politisation de ce scrutin. Le nouveau président a été élu suite au retrait de la candidature de l'ancien maire de Kyïv, Olexandre Omeltchenko, personnage politiquement instable, naviguant entre pouvoir et opposition. Le nouveau vice-président de la fédération est lui très nettement connoté politiquement, puisque Dmitro Salamatine est député du Parti des Régions d'Ukraine, le parti du premier ministre, Viktor Ianoukovitch. De quoi alimenter les accusations de "récupération" du hockey ukrainien par le camp "pro-russe".

Reste que la fédé a enfin une direction solide et qu'elle peut enfin mettre en place une politique de développement. Cela passera automatiquement par la construction de nouvelles patinoires. Le gouvernement en a conscience, lui qui a fait voter cette année par la Rada Centrale (le parlement) tout un plan en ce sens.

Quatre nouvelles enceintes sont déjà budgétées pour l'année à venir. Dans l'est du pays, à Donetsk (ville du premier ministre, dans le sud-est) et à Kharkiv (deuxième ville du pays), deux villes ayant des clubs vivotant en marge du championnat élite. Dans le sud à Kherson (un club pour le mineur) et dans l'ouest, à Ivano-Frankivsk (pas de club). D'autres projets existent, toujours dans l'ouest à Lviv (où existe l'un des plus anciens clubs du pays qui avait même participé au championnat de Pologne avant guerre) ou à Tchernovitsi (ville anciennement roumaine et autrichienne au sud-ouest de l'Ukraine, à deux pas de la frontière roumaine).

Ces projets doivent être réalisés, c'est la seule chance de survie pour le hockey ukrainien qui a trop longtemps attendu. La croissance économique actuelle rend cependant optimiste, l'Ukraine a désormais les moyens financiers de son développement en infrastructures. La candidature acceptée pour l'organisation de l'Euro de football 2012 avec la Pologne en est la plus belle preuve.

 

Premier : ATEK Kyiv. La revanche du petit poucet ! Toujours placé (deuxième en 1995, jamais mieux que troisième depuis), jamais gagnant, l'ATEK a remporté haut la crosse le championnat ukrainien de Vyschaïa Liga (la plus haute ligue) 2007. Avec douze points d'avance sur leur poursuivant et seulement deux défaites, il a bien profité du changement de règlement. Le champion éternel, le Sokil de Kyïv, n'a pas défendu pleinement ses chances, du fait de son engagement parallèle dans le championnat du Bélarus. Il aurait pu revenir en force en play-offs, mais ceux-ci avaient été supprimés... à l'initative du Berkout ! C'est lui qui avait fait voter l'attribution du titre à l'issue de la saison régulière, mais c'est l'ATEK qui a tiré les marrons du feu et soulevé les seize kilogrammes du trophée du champion.

Devant le gardien Maxime Priatel, qui a les meilleurs pourcentages de la ligue, le club champion présentait un collectif soudé, puisqu'aucun rouge et noir n'arrive en tête du classement des pointeurs ou des buteurs. Evgueni Mlyntchenko, recrue venue du Berkout, termine troisième meilleur pointeur avec 58 points (30 buts et 28 assistances) et au classement des buteurs, il est deuxième, à égalité avec son coéquipier, Serhyï Malachenko, arrivé de Dnepr. Par contre, Nikolaï Kolyada n'arrive plus à être meilleur marqueur du championnat comme il y a encore deux ans. Il faut dire que le capitaine - et président du club ! - a l'âge respectable de 45 ans...

L'ATEK évolue dans une petite patinoire où l'équipement est assez déplorable. Alexandre Kondratiev, le vice-président du Berkout, a suggéré que les palets non cadrés y rentraient par dessous les filets... Des propos qui ont mis en cause l'intégrité de la fédération et qui ont été mal accueillis par celle-ci.

On ne verra plus le Sokil en Coupe Continentale en 2008 : l'ATEK a décidé d'honorer son titre de champion en acceptant d'y représenter l'Ukraine.

 

Deuxième : Berkout Brovary région de Kyïv. De quoi être fâché, en colère, déçu, amer. L'aigle royal (berkout) ukrainien pensait avoir fait le plus dur. Après avoir été totalement déplumé en 2002, le triple champion d'Ukraine avait, tel un phénix, quitté Kyïv, pour sa proche banlieue pour renaître de ses cendres à 20 km de la capitale à Brovary. Reparti en deuxième division en 2004, remonté en élite l'an passé (finaliste), le club s'était installé dans la patinoire du centre commercial "Terminal". Une nouvelle enceinte moderne, un site internet et des ambitions de titre national, grâce à un effectif renforcé, entièrement composés d'anciens du Sokil (dont le Berkout fut au tout début de son histoire l'équipe réserve), et comprenant 13 internationaux passés ou actuels. Alors que s'est-il passé pour qu'au final, ce soit le troisième larron du hockey kiévien, l'ATEK, qui remporte le morceau ?

Si vous posez la question aux dirigeants du Berkout, vous risquez d'entendre un grognement ! Tout est question de prêt de joueurs. Comme le hockey à Kyïv est une petite famille, les joueurs passent d'un club à l'autre. Dans un premier temps, le Berkout, beau joueur, et peut-être en souvenir de ses racines familiales, prête trois joueurs au Sokil, pour qu'il s'en sorte un peu mieux dans ses rencontres internationales. Dans un second temps, que fait le Sokil pour remercier le Berkout ? Il prête cinq joueurs... à l'ATEK, son rival pour le titre de champion d'Ukraine ! Sympa non ?

Comble du comble, l'atout n1 présumé, le gardien international Vadim Seliverstov, s'est blessé pendant qu'il était prêté au Sokil en Championnat Ouvert du Bélarus ! Son absence a coûté cher au Berkout en championnat. Ceci dit, la seule victoire obtenue contre l'ATEK (1-0) a été remportée avec un gardien de 21 ans dans les cages, Vladislav Andrushchik.

La mauvaise blague se poursuit en Coupe d'Ukraine. Sans même attendre son dénouement, les dirigeants, déçus du titre perdu, ont licencié un des entraîneurs, Konstantin Boutsenko. Par solidarité avec son adjoint, Ramil Iouldachev démissionne alors par solidarité. À 35 ans, l'attaquant Olexandre Savitsky s'improvise entraîneur-joueur... et réussit le premier hat-trick de sa carrière lors de la finale. Un exploit inutile, parce qu'il ne convainc pas l'entraîneur adverse Olexandre Seukand de le prendre avec lui en équipe nationale. Et surtout parce que cette finale de coupe a quand même été perdue sur le score de 3-7. Il faut dire le Berkout a joué ce match avec seulement quatre défenseurs et sans ses deux meilleurs marqueurs Zinevytch et Markovsky blessés.

 

Troisième : HK Kompanion Kyiv. Le nouveau venu dans l'élite ukrainienne, qui a pris la place du HK Kyïv, avec comme sponsor le magazine financier "Kompanion", a plutôt réussi son entrée. Pour son premier match, il s'est payé le luxe de battre le Sokil "chez lui". En fait, les deux clubs partagent le même domicile la patinoire de l'Avangard, que la fédé envisage également de rénover. Mieux encore, le but décisif de cette victoire inaugurale a été marqué à une minute de la fin par Youri Goroulko, un ancien du Ldinka qui n'avait plus joué au hockey depuis cinq ans !

Avec son équipe amateur, le Kompanion a certes perdu toutes ses rencontres face aux deux premiers du classement, mais il à réussi à prendre suffisamment de points au Sokil (cinq sur douze) pour lui passer devant.

Avec 33 assistances (pour seulement 4 buts), le défenseur Alexeï Loubnine se classe même cinquième meilleur passeur de la ligue, et le gardien Vladislav Broul, troisième meilleur gardien aux stats.

 

Quatrième : Sokil Kyiv. Quelle année noire ! Le plus grand club ukrainien, le seul qui avait droit de cité du temps de l'URSS, a vécue une saison galère. Enfin, il pourra toujours se dire qu'il vaut mieux une saison pourrie... que pas de saison du tout ! En effet, en septembre dernier, la situation du faucon (sokil en ukrainien) était des plus aléatoires. Plus de hrivna (la monnaie ukrainienne) dans les caisses ! Le budget était de 500 000 dollars, trop juste pour jouer un quelconque rôle, même sur la scène nationale. Et les ennuis financiers l'ont poursuivi toute l'année, avec des retards de salaires et des subventions municipales se faisant attendre.

Le championnat a donc été un long chemin de croix pour le Sokil. Avec un chassé-croisé de joueurs prêtés aux uns, aux autres, revenant au club avant de repartir. Bref, le Sokil a utilisé la bagatelle de 43 joueurs au cours du championnat ukrainien ! Record (certainement) battu !

Du coup, la saison a été chaotique. Le Sokil n'a même pas pu sauver le podium, à cause d'un double forfait lors d'un déplacement à Kharkiv. L'équipe première était engagée en même temps dans le championnat du Bélarus, certains joueurs avaient été prêtés à l'ATEK comme le jeune Kirilenko, et les juniors jouant de leur côté : il ne restait tout simplement plus assez de monde pour le déplacement.

Depuis le retour de l'indépendance, le Sokil n'avait jamais fait pire que deuxième du championnat national : 9 titres (93, 95, 97, 98, 99, 03, 04, 05, 06) et 4 places de deuxièmes (94, 00, 01, 02). À signaler qu'en 1996, il n'y avait pas eu de championnat ! Donc forcément, une quatrième place, c'est un cauchemar pour les supporters des faucons, rabaissés au niveau de canards de basse-cour !

On pourrait se dire que le Sokil s'est sacrifié pour la bonne cause, puisqu'il avait décidé de donner la priorité au championnat ouvert du Bélarus, où il était le dernier club étranger engagé après le retrait des deux clubs lettons. Malheureusement, le chemin de croix a été identique pour les bleu et blanc. Une dixième place sur onze et un calvaire de 36 défaites (dont deux en prolongation) pour seulement 9 victoires et 5 nuls.

En Coupe Continentale, le bilan est tout aussi mitigé. Le minimum a été assuré en battant le Partizan Belgrade 11-0, Elektrenai 10-1 et Riga 3-2 pour se qualifier pour la demi-finale à Minsk. Mais en novembre, le Sokil, pourtant renforcé avec des joueurs prêtés pour la saison au Berkout ou à l'ATEK, n'a pas gagné un match : 2-6 face aux Kazakhstanais du Kazakhmis Satpaïev, 2-7 contre le futur champion Iounost Minsk et 3-6 face aux ambitieux Autrichiens de Salzbourg.

Le Sokil a quand même remporté une compétition, la coupe d'Ukraine, en ayant récupéré ses joueurs prêtés. Finalement, c'est peut-être le signe de la renaissance du faucon. Car l'avenir s'annonce beaucoup plus serein. Tout d'abord, la mairie de Kyïv a refinancé le club en rachetant 51% de ses parts. Ensuite, il a été décidé au plus haut niveau de l'état (enfin presque...) que le Sokil jouerait l'an prochain en Vyschaïa Liga russe, avec possibilité de monter en Superliga. C'est lors de la visite à Kyïv de Vladislav Tretiak, le président de la fédération russe, que cela a été décidé, après un entretien avec le premier ministre Viktor Ianoukovitch. Avec le projet de rénovation de la patinoire de l'Avangard à Kyïv, cela pérennise le club.

Restent plusieurs problèmes. Tout d'abord, c'est très sympa pour le championnat du Bélarus qui avait accueilli Lettons et Ukrainiens, qui s'en vont tous à la première occasion. Ensuite, connaissant le calendrier très dense du championnat russe, que devient la Vyschaïa Liga ukrainienne ? Est-ce que le Sokil fera jouer sa réserve avant de revenir pour les play offs, fera-t-on monter un autre club de Kyïv, le Hlinka, pour faire le nombre ? Et enfin, comment l'équipe nationale fera-t-elle pour jouer l'Euro Challenge ? La deuxième division russe n'observe pas de pause internationale. C'est d'ailleurs l'argument utilisé par la Lettonie pour refuser l'engagement du Riga 2000 en Russie.

 

Cinquième : HK Dniprovskie Volki Dnipropetrovsk. La seule équipe de province de la Vyshaïa Liga ukrainienne poursuit courageusement son bonhomme de chemin. Courageusement, car les loups du Dnipro, ne peuvent jouer dans leur patinoire Meteor de Dnipropetrovsk, pas aux normes. Ils doivent se réfugier plus à l'est à Kharkiv. Heureusement, il y a aussi un projet de reconstruction de patinoire à Dnipropetrovsk. Alors, certes, dans ces conditions, le bilan est mitigé. Les Loups n'ont pu se faire les griffes que sur la réserve du Sokil. Il y a même eu des grosses gamelles contre le Berkout, 5-19 et 3-15 ! Mais cela n'empêche pas Dnipropetrovsk de poursuivre sa route dans le hockey ukrainien, que ce soit avec les Volki en élite ou avec les Meteor pour le hockey mineur.

Le club de l'infatigable président Edvard Sartan a même joué un rôle dans l'aide au hockey des pays frères, en invitant pour des matches de jeunes une sélection géorgienne : un mélange des clubs du Minimo (aigle en géorgien) de Bakouriani, la capitale des sports d'hiver de Géorgie, et des clubs de Tbilissi, la capitale.

Les p'tits loups du Dnipro nés en 1993 ont battu leurs homologues géorgiens 5-3 avant de concéder le nul 2-2. Une délégation emmenée par le président de la toute neuve fédération géorgienne, Denis Davydov. De quoi confirmer les excellentes relations entre la Géorgie et l'Ukraine ! L'occasion également d'annoncer que la Géorgie est candidate pour jouer en D3 mondiale, dès l'an prochain.

 

Sixième : Sdiouchor Sokil. L'équipe junior du Sokil continue a jouer le nombre en championnat d'Ukraine. Les jeunes faucons n'ont pas décollé de la dernière place. Ils ont récolté 29 défaites, dont 2 en prolongation, en 30 journées. Ils ont tout de même réussi à accrocher un match nul chez les Volki, à la vue perturbée ce soir-là : ils avaient dû jouer en rouge face à des visiteurs venus en blanc au lieu du bleu prévu.

 

Comme il n'y avait pas de championnat de deuxième division d'Ukraine cette saison, il a bien fallu occuper les clubs concernés par une compétition. Cela a été le rôle de la coupe d'Ukraine. Deux clubs n'appartenant pas à l'élite y ont participé, sans faire le poids : le HK Donbass Donetsk a été battu 3-10 par l'ATEK et 2-18 par le Sokil, et le HK Lviv écrasé 5-22 par le Berkout et 1-14 par le Kompanion. Mais l'essentiel est de jouer.

Kharkiv et Kherson ont eux poursuivi leur apprentissage en disputant uniquement des matches amicaux.

Bruno Cadène

 

 

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