Mai 2016 : anecdotes

 

Le plus heureux des joueurs écartés de la sélection

Alors que certains renonçaient à l'équipe nationale pour rester auprès de leur épouse enceinte (c'est le cas du gardien Jakub Kovár), les Tchèques avaient noté que Tomá Vincour était venu alors que son épouse devait accoucher mi-mai, pendant le tournoi. Mais au bout de six semaines de camp de préparation, l'ancien joueur de NHL - qui a passé la saison en KHL à Novosibirsk - a fait partie des derniers jours retranchés à l'issue du dernier match contre le Canada, trois jours avant le début des championnats du monde.

Une dure déception pour le joueur de 25 ans qui n'a encore jamais pris part à cette compétition. Mais il n'a pas eu le temps de se morfondre. Faisant ses valises juste après le match, il est rentré chez lui à une heure du matin... et le lendemain matin, il conduisait sa compagne à l'hôpital. Le bébé était en avance ! Le soir même, une petite Anita venait au monde.

Tomás Vincour était heureux de cette coïncidence parfaite qui lui a permis de ravaler très vite sa déception : "C'est le destin, quelqu'un là-haut le voulait ainsi. Je ne dirais pas que je ne regrette pas mon absence des championnats du monde. Ce serait mentir. Je voulais intégrer l'équipe. Mais je suis très heureux. La naissance d'un enfant est l'expérience d'une vie, ça n'a pas d'équivalent. Je vais savourer ce moment avec la famille."

 

 

Les citations du mois

 

"Vous savez le plus important ? À Riga, le coach ne faisait que crier. Ici, il parle."

L'international letton Roberts Bukarts, interrogé sur la différence entre l'Extraliga tchèque, o il a joué cette saison à Zlín, et la KHL.
 

"En ce qui concerne ma soi-disant blessure à la cheville, je voudrais clarifier la situation. Aucun hockeyeur ne finit la saison sans la moindre blessure, et je ne fais pas exception. Les médecins d'Edmonton m'ont donné le feu vert pour continier la saison en équipe nationale aux championnats du monde. J'ai accepté l'invitation de rejoindre la sélection avec joie, car c'est un honneur pour moi de jouer pour la Russie. J'étais prêt, j'ai joué quelques matches d'Euro Tour. Malheureusement, je ne peux pas retenir ma déception quand l'entraîneur de l'équipe russe a dit à la presse que je quittais le camp à cause d'une blessure à la cheville, ce qui n'est pas vrai."

Naïl Yakupov récuse dans Realno Evremya l'explication officielle d'Oleg Znarok concernant sa non-sélection. L'excuse de la blessure semblait pourtant avoir été émise par le sélectionneur pour protéger la réputation déjà un peu pâlie de l'ancien numéro 1 de draft NHL. Une évidence qui semble avoir échappé au principal intéressé...

"Un gain par soustraction."

Oleg Znarok, à l'issue du championnat du monde, commentant l'absence de Yakupov. On en connaît un qui aurait mieux fait de se taire et ne risque pas de réapparaître en équipe de Russie de sitôt...

 

 

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