Septembre 2002 : anecdotes

 

Davos ou l'esprit d'équipe

Claudio Neff aurait dû quitter le champion suisse Davos pour rejoindre Ambrì-Piotta. Mais il n'est resté dans le Tessin que quelques semaines, ne s'adaptant pas à son nouvel environnement et à son nouvel entraîneur Rostislav Cada. Il a donc de nouveau frappé à la porte du HCD. Mais pour le reprendre, le club grison devait rembourser le transfert payé par Ambrì et assurer un salaire supplémentaire, autant de dépenses qui n'étaient pas prévues au budget. Qu'importe, en quelques jours, une collecte a été effectuée auprès des proches du club, y compris les joueurs, qui ont mis la main à la poche pour le retour de leur ex-coéquipier. Neff a consenti à une diminution substantielle de sa rémunération et a donc pu rejoindre ses copains. Comme quoi, au HC Davos, l'esprit d'équipe n'est pas un vain mot...

Un Hammer rendu marteau

Trevor Hammer, la nouvelle recrue de Clermont-Ferrand, a mis plus de temps que prévu pour arriver à destination. Son avion a pourtant atterri sans encombres à Roissy, mais c'est après que le voyage du défenseur américain s'est transformé en périple. En effet, il avait mal compris le nom du Clermont dans lequel se trouvait son nouveau club. Il s'est ainsi retrouvé... à Clermont-Cérans, petite bourgade de huit cent habitants au cur de la Sarthe. Il n'y a évidemment pas trouvé la moindre patinoire, mais une habitante du coin lui a expliqué son erreur et l'a ré-aiguillé vers l'Auvergne. Hammer a même pu parvenir dans le Puy-de-Dôme à temps pour pouvoir assister des tribunes à la fin du premier match de la saison de Clermont-Ferrand contre Grenoble.

 

 

Les phrases du mois

"A Munich pendant trois ans, c'est comme si je n'avais disputé que des matches à l'extérieur. A toutes les équipes avec des enceintes ultra-modernes, je dis : vous avez une super-patinoire, nous avons une super-ambiance". Kent Fearns, ancien défenseur des Munich Barons recruté par Ingolstadt. Le promu en DEL pourrait ainsi faire de son handicap un atout, comme le dit l'international allemand Erich Goldmann : "Notre vieille patinoire nécessite une période d'acclimatation pour l'adversaire et pourrait nous valoir quelques points supplémentaires."

"Ma seule peur c'est d'être forfait le premier match parce que j'ai trop de Français !" Daniel Maric, l'entraîneur de Dijon, qui fait figure d'exception dans le Super 16 avec son équipe riches en jeunes espoirs français, plaisante dans les colonnes du Bien Public.

"On veut juste des toilettes et des locaux sans cafards. Quand on se déplace, on amène avec nous des milliers de cafards dans tous les vestiaires de France et d'ailleurs. Mes gars prennent leur douche à l'eau froide. J'ai trois chaises pour douze gars, avec tout le reste par terre." Claude Bauer, le président du HCM, tire à boulets rouges sur la mairie de Mulhouse dans les Dernières Nouvelles d'Alsace.

"Les sponsors dans le hockey polonais sont comme le yéti. Tout le monde en parle mais personne n'en a vu avec certitude jusqu'ici." Janusz Grycner, membre délégué au marketing de la fédération polonaise de hockey

 

 

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