Anecdotes : janvier 2002

 

Strip-tease

Les joueuses de l'équipe d'Allemagne féminine ont tenu à le faire savoir : il est hors de question que Wolfgang Sorge les accompagne aux Jeux Olympiques de Salt Lake City. Cet homme passé maître dans l'art de conserver de hautes fonctions à la fédération avait pourtant réussi à se faire désigner comme responsable de l'équipe. Mais les joueuses en ont assez de ses frasques : lors de la soirée de clôture des championnats du monde féminins 2000 à Toronto, il avait entamé un strip-tease. Soutenant son employé, la fédération a publié un communiqué démentant les témoignages de certaines joueuses : il se serait arrêté avant de dévoiler entièrement ses sous-vêtements. Le débat consiste alors à savoir de combien son pantalon avait été baissé...

Salut hitlérien

Si le personnage Sorge peut à la rigueur prêter à rire, ce n'est certainement pas le cas de Marco Poerschke : non content de proférer des insultes racistes envers l'attaquant Mario Gehrig (Adendorf), le gardien de Harsefeld en Regionalliga nord-est (quatrième niveau allemand) s'est distingué par un salut nazi en direction du public. Il a été soutenu par une poignée de pseudo-supporters extrémistes, la "troupe des tambours", qui, déjà interdits de patinoire à domicile, s'infiltrent dans les rencontres à l'extérieur. La présidente du TuS Harsefeld, Rosi Schucher, a déclaré que Poerschke était jusqu'alors considéré comme un homme discret, même s'il avait pu tenir çà et là des propos particulièrement sots.

Fusillade

Quelques années après l'assassinat du président de la fédération Valentin Sytch, les murs du hockey russe, à l'image du pays, n'ont guère changé. Les mafias rôdent toujours avec leurs règlements de compte et leurs avertissements, comme le prouve la salve de tirs qui a frappé le siège du CSKA Moscou au début du mois.

 

 

Les phrases du mois

<< Sept ou huit étrangers, n'importe qui est capable de les acheter, mais si les Italiens derrière ne suivent pas, on ne passe pas le premier tour. La différence s'est faite par notre troisième et notre quatrième ligne, avec de jeunes Italiens capables de rivaliser. >> Adolf Insam, entraîneur de Milan, finaliste de la Coupe Continentale.

<< Les gens comme ça sont repérés. Pas seulement par nous, mais aussi par les autres clubs. Tout le monde combat ce genre de comportement. Et si je devais décider, je n'engagerais jamais un joueur ayant eu une telle attitude... Mais j'espère toujours que tous se comportent de manière propre et professionnelle. >> Paulin Bordeleau, entraîneur d'Essen (dernier en DEL) au sujet de joueurs qui auraient arrêté leurs efforts pour le club et baissé les bras.

 

 

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